Prodomo, solution de gardiennage électronique pour la tranquillité des chantiers BTPOlivier Soum-Pouyalet,
Directeur de travaux chez CEROC, à Bordeaux.
Pouvez-vous nous expliquer le cœur de métier de CEROC et le type de chantiers que vous supervisez ?
Olivier Soum-Pouyalet (CEROC): En matière de programmes de construction, nous travaillons en étroite collaboration avec les maîtres d’ouvrage et architectes. CEROC regroupe plusieurs compétences essentielles. Nous nous chargeons de l’OPC des chantiers, nous coordonnons la sécurité et nous assurons enfin la maîtrise d’œuvre d’exécution.
Nous travaillons en sous-traitance sur des marchés publics et collaborons également avec des promoteurs privés, sur des projets de logements, de bureaux voire de sites industriels. Trois exemples récents de chantiers : l’Ecole Nationale de l’Architecture à Nantes, l’Hôtel du
département du Conseil Général d’Aquitaine, l’extension de la halle de DASSAULT 25000 m2 et le CHU de Bordeaux, avec ses 12 blocs opératoires.
La sécurité des chantiers et la prévention contre le vol font partie chez CEROC d’une démarche globale de qualité. Comment est née cette implication ?
Olivier Soum-Pouyalet (CEROC): Notre métier est entre autres l’organisation des chantiers et forcément la maîtrise des délais. Nous travaillons sur des
délais tendus où prévoir est la base d’une bonne visibilité et une bonne maîtrise de nos programmes. La recrudescence des vols
et du vandalisme de ces dernières années nous a donc obligé à réfléchir et à mettre en place des solutions de prévention pour
réduire les risques.
Le vol est une donnée imprévisible et qui peut coûter cher si on l’ignore en amont. Prévoir l’imprévisible, c’est ne plus vivre
dans le constat et se préparer pour assurer une gestion optimale des risques. Nous nous y appliquons
Concrètement, aujourd’hui comment se traduit cette démarche qualité ?
Olivier Soum-Pouyalet (CEROC): Sécuriser les chantiers devient une nécessité économique à partir du moment où les vols sont devenus fréquents et handica-
pants pour tous. C’est le cas aujourd’hui car le vol est malheureusement devenu monnaie courante dans la vie des chantiers.
En tant que coordonnateur et maître d’œuvre, nous nous engageons à proposer une solution globale qui bénéficie à tous en incluant dans nos cahiers des charges un lot « Sécurité et Gardiennage ». Nous fédérons tous les acteurs de la construction, du
maître d’oeuvre aux promoteurs, des ingénieurs jusqu’aux corps d’Etat.
Notre implication va donc au-delà de la prescription. Il faut savoir qu’avant, dans nos CCTP, il n’y avait rien de prévu en
matière de gardiennage. Nous n’étions donc pas préparés. Depuis quelques années ; notre rôle a évolué. Dorénavant, nous
conseillons ET nous agissons car au final, nous imposons une solution de gardiennage.
Nous avons également un rôle de facilitateur car nous proposons aussi de coordonner le paiement par le biais des compte-pro-
ratas et des comptes inter-entreprises. J’ajouterai que, en tant que prestataire, cette démarche nous permet de nous différen-
cier en proposant un service et une réponse à des intérêts communs.
Pourquoi Prodomo ?
Olivier Soum-Pouyalet (CEROC): Au-delà de la technologie, la qualité du contact humain et la relation commerciale sont pour moi primordiales. La réac- tivité des équipes, de part la proximité de vos agences par rapport à nos programmes, est aussi importante car elle m’apporte une grande tranquillité dans la gestion au quotidien de la sécurité sur mes chantiers.
Pourquoi choisir une solution de gardiennage électronique, comme celle proposée par PRODOMO ?
Olivier Soum-Pouyalet (CEROC): Je vois deux raisons évidentes. La première est son coût, 3 à 4 fois moins cher que le gardiennage humain. Un argumen- taire qui pèse lorsque la logique des programmes est de réduire les coûts sans faire le sacrifice de la qualité. La seconde raison est son efficacité sur le terrain. L’oeil électronique surveille 24h/24 les chantiers, sur toute leur périmétrie, au même moment. Un intervenant n’agit que lorsque des intrusions sont détectées. Le système de télésurveillance PRODOMO est pour nous une solution pragmatique qui répond à nos besoins.
Le gardiennage électronique évite t-il les vols ?
Olivier Soum-Pouyalet (CEROC): La solution anti-vol n’existe pas dans l’absolu mais je constate qu’il y a moins d’intrusions avec un tel système et dans le cas d’intrusion, l’intervention des gardiens réduit considérablement, chez le voleur, les passages à l’acte. A plusieurs reprises, l’intervenant PRODOMO a empêché des squatteurs de s’introduire sur nos sites. Des voleurs ont également été interpellés par la police. Dans tous les cas, des vols ont été empêchés. Le vol est une donnée imprévisible et qui peut coûter cher si on l’ignore en amont. Prévoir l’imprévisible, c’est ne plus vivre dans le constat et se préparer pour assurer une gestion optimale des risques. Nous nous y appliquons
Selon vous, qu’est-ce-qui fait la force de PRODOMO ?
Olivier Soum-Pouyalet (CEROC): La proximité de ses équipes commerciales et techniques sans aucun doute. PRODOMO a bien pris conscience de nos problèmes et sa réponse est adaptée, tant au niveau de son système électronique que dans le service qu’elle met en place. L’installation des détecteurs se fait en 48 heures maximum. Le matériel en location fait l’objet d’une maintenance régulière et les contraintes d’utilisation sur le terrain restent minimes pour les compagnons, présents sur le chantier.